L'artiste, parfois, a besoin, aussi, de se nourrir. Le mythe de l'artiste bohême, ne nécessitant que muses et psychotropes (drogues ou alcools) lorsque sa bourse le lui permet, est un archétype poussant le commun à la pitié et la compassion face à l'oeuvre et l'artiste. Ce qui permet à ce dernier de ne pas justifier sa production, de laisser ce même commun ne pas comprendre la prétendue folie du créateur (qui n'est aucunement une condition de l'art) et de l'aider pour cause de cette folie.